Congé de conversion
Vérifié le 12 janvier 2026 - Service Public / Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Le congé de conversion permet au salarié dont le licenciement économique est envisagé de bénéficier, sous conditions, d'actions destinées à favoriser son reclassement. Nous vous présentons les informations à connaître.
Le congé de conversion prévoit des actions destinées à favoriser le reclassement du salarié dont le licenciement économique est envisagé. Celui-ci peut bénéficier des mesures suivantes :
- Soutien d'une structure d'aide au reclassement
- Bilan d'évaluation
- Actions de formation ou d'adaptation en vue d'une réinsertion professionnelle rapide.
Le salarié peut bénéficier d'un congé de conversion si toutes les conditions suivantes sont réunies :
- Suppression envisagée de son emploi
- Signature par l'entreprise d'une convention de congé de conversion avec l'État
- Volontariat du salarié pour adhérer à ce congé.
L'employeur fixe la durée du congé.
Le congé a une durée minimum de 4 mois.
Elle correspond au minimum à 65 % de la rémunération brute moyenne des 12 derniers mois précédant l'entrée en congé.
Au minimum, le montant de l'allocation doit atteindre 10,22 € par heure, multipliée par la durée collective de travail fixée dans l'entreprise (soit 1 549,58 € si l'entreprise applique les 35 heures).
Oui, pendant la durée du congé de conversion, le contrat de travail est suspendu: titleContent. Le salarié est donc dispensé d'activité dans son entreprise pendant cette période.
Si le salarié n'a pas retrouvé un nouvel emploi durant le congé, l'employeur peut le licencier pour motif économique.